L’augmentation mammaire est l’une des interventions de chirurgie esthétique les plus pratiquées en France. Qu’il s’agisse d’une pose de prothèses ou d’un lipofilling, une question revient très souvent chez les patientes : les cicatrices seront-elles visibles ? Comprendre les techniques utilisées et les localisations possibles permet de mieux anticiper le résultat final et de vivre l’intervention en toute sérénité.
Le Dr Franchi, chirurgien esthétique à Paris, vous explique tout ce qu’il faut savoir sur les cicatrices post-opératoires après une augmentation mammaire.
Des cicatrices inévitables mais discrètes
Comme toute intervention chirurgicale, une augmentation mammaire avec prothèses nécessite une incision pour insérer l’implant. Cette incision entraîne forcément une cicatrice, mais celle-ci est pensée pour être la plus discrète possible. Grâce aux progrès techniques, aux fils résorbables et à des soins adaptés, les cicatrices deviennent très peu visibles avec le temps.
Trois localisations possibles pour les cicatrices
Selon la morphologie de la patiente, la nature de l’implant et les préférences du chirurgien, plusieurs voies d’abord peuvent être envisagées :
1. Voie sous-mammaire
L’incision est réalisée dans le sillon sous le sein, une zone naturellement ombrée. Cette localisation permet un accès direct et une précision optimale lors de la mise en place de la prothèse. La cicatrice, bien cachée sous le sein, est quasiment invisible en position debout ou allongée.
2. Voie aréolaire
L’incision est faite autour de l’aréole, à la jonction entre la peau foncée et la peau claire. Cette zone permet une cicatrisation esthétique, mais n’est pas toujours adaptée à toutes les patientes, notamment en cas de petites aréoles. Elle est particulièrement intéressante si une correction de la ptose mammaire est associée.
3. Voie axillaire
La plus fiable et la plus discrète. Cette technique consiste à insérer la prothèse par une incision sous l’aisselle. Elle évite toute cicatrice sur le sein. Elle convient mieux à certains cas particuliers et requiert une expérience spécifique du chirurgien.
Qu’en est-il du lipofilling mammaire ?
Dans le cas d’une augmentation mammaire par lipofilling, aucune grande incision n’est nécessaire. La graisse est prélevée par micro-canules sur d’autres zones du corps (ventre, hanches…) et réinjectée dans les seins. Seules de minuscules cicatrices, souvent invisibles à l’œil nu, subsistent aux points d’entrée des canules.
Le lipofilling offre donc l’avantage d’une augmentation sans cicatrice apparente, tout en assurant un résultat très naturel. Toutefois, cette méthode ne permet pas des augmentations aussi importantes qu’avec des prothèses.
Comment évoluent les cicatrices avec le temps ?
Les cicatrices évoluent sur plusieurs mois. Elles sont d’abord rosées et légèrement visibles, puis s’estompent progressivement jusqu’à devenir presque invisibles au bout de 6 à 12 mois. Plusieurs facteurs influencent leur évolution :
- Qualité de la peau
- Soins post-opératoires
- Exposition au soleil (à éviter pendant plusieurs mois)
- Hérédité (certaines peaux cicatrisent mieux que d’autres)
Le Dr Franchi prescrit systématiquement des soins cicatriciels adaptés (crèmes, massages, pansements siliconés) pour optimiser la qualité de la cicatrisation.
Des cicatrices discrètes et maîtrisées
L’augmentation mammaire, qu’elle soit réalisée par implants ou lipofilling, laisse des cicatrices minimes et bien placées, pensées pour se fondre naturellement dans la peau. Grâce à une technique maîtrisée et un suivi post-opératoire rigoureux, le résultat est à la fois esthétique et discret.
Le Dr Franchi, spécialiste de la chirurgie esthétique du sein à Paris, prend soin d’expliquer en consultation chaque étape de l’intervention et les particularités de votre peau, pour un résultat en toute confiance.
Vous envisagez une augmentation mammaire ? Prenez rendez-vous pour une consultation personnalisée avec le Dr Franchi et obtenez toutes les réponses à vos questions.


