Avec le temps, l’ovale du visage tend à se modifier : la peau se relâche, les contours deviennent flous, les bajoues apparaissent. Ce phénomène naturel du vieillissement cutané peut être accentué par des facteurs génétiques, hormonaux ou environnementaux. Heureusement, il existe aujourd’hui des solutions efficaces pour redessiner les lignes du visage et retrouver un aspect plus ferme, harmonieux et rajeuni.
Le Dr Franchi, chirurgien esthétique à Paris, vous explique quelles techniques permettent de corriger un ovale du visage affaissé, en fonction de votre âge et de vos attentes.
Pourquoi l’ovale du visage se relâche-t-il ?
L’ovale du visage est la ligne qui part des tempes, longe les joues et se termine sous le menton. Avec l’âge, plusieurs phénomènes entrent en jeu :
- Perte d’élasticité cutanée
- Fonte des volumes graisseux du visage
- Relâchement musculaire
- Apparition de rides profondes et de bajoues
- Accumulation de graisse sous-mentonnière (double menton)
Résultat : le bas du visage s’alourdit, les contours deviennent flous, et le visage paraît plus fatigué, moins tonique.
Quelles sont les solutions pour corriger un ovale affaissé ?
Plusieurs options existent selon le degré de relâchement, l’âge du patient et le résultat recherché. Le Dr Franchi propose une prise en charge personnalisée, qui peut associer gestes médicaux et chirurgicaux.
1. Le mini-lifting cervico-facial
Le mini-lifting est une intervention chirurgicale légère qui vise à retendre la peau et les muscles du bas du visage. Il est particulièrement indiqué chez les patients de 40 à 55 ans présentant un relâchement modéré.
L’incision est discrète, placée autour de l’oreille, et permet de remettre en tension les tissus sans figer les traits. Le résultat est naturel et peut durer 8 à 10 ans.
2. Le lifting cervico-facial classique
Lorsque le relâchement est plus important, notamment après 60 ans, un lifting cervico-facial complet peut être proposé. Il permet une remise en tension profonde du SMAS (le système musculaire sous-cutané) et un repositionnement des volumes affaissés.
Ce lifting peut être complété par une liposuccion du double menton ou un lipofilling (injection de graisse) pour restaurer les volumes perdus.
3. L’endolifting par radiofréquence interne
Le Dr Franchi propose également une alternative non invasive : l’endolifting par radiofréquence. Cette technique utilise une micro-canule insérée sous la peau pour délivrer de la chaleur ciblée, entraînant une rétraction immédiate du collagène et une stimulation de la production de nouveau collagène sur plusieurs mois.
Cette approche est idéale chez les patients entre 35 et 65 ans présentant un relâchement modéré et souhaitant éviter une chirurgie. Les suites sont légères et le résultat évolue progressivement.
4. Les injections d’acide hyaluronique
Pour redessiner l’ovale sans chirurgie, les injections de produits de comblement sont une solution intéressante. Elles permettent :
- De rehausser les pommettes
- De combler les creux des joues
- De restructurer la mâchoire
- De masquer les bajoues légères
Le résultat est visible immédiatement et dure entre 12 et 24 mois selon les produits utilisés.
Comment choisir la bonne technique ?
Chaque visage est unique. Le choix de la technique dépend de plusieurs critères :
- Votre âge
- Le degré de relâchement cutané
- Vos objectifs esthétiques
- Votre volonté ou non d’avoir recours à une chirurgie
Le Dr Franchi évalue ces éléments lors d’une consultation personnalisée pour proposer le traitement le plus adapté, en respectant le naturel.
Retrouver un ovale net et harmonieux, c’est possible
Grâce aux avancées de la chirurgie esthétique du visage, il est aujourd’hui possible de corriger les signes du temps tout en conservant une apparence fraîche et naturelle. Que vous envisagiez un lifting ou une technique non invasive comme l’endolifting, le Dr Franchi vous accompagne à chaque étape, à Paris, pour définir la stratégie la plus pertinente.
Prenez rendez-vous pour un premier diagnostic et retrouvez un visage tonique, équilibré, et en accord avec votre personnalité.


